MyArkevia est un coffre-fort numérique RH développé par la société Arkevia qui propose un archivage sécurisé des documents professionnels pendant 50 ans. Cette solution se positionne comme un service de dématérialisation des bulletins de paie et documents RH, souvent imposée par les employeurs à leurs salariés pour remplacer l’envoi papier traditionnel.
Les témoignages MyArkevia révèlent une situation catastrophique avec seulement 4% d’avis positifs et une note désastreuse de 1,6/5 sur 49 avis Trustpilot. Les clients subissent massivement des problèmes d’accessibilité, des pannes récurrentes et une interface archaïque qui rend le service impraticable au quotidien.
MyArkevia souffre d’un décalage dramatique entre ses promesses de « coffre-fort sécurisé » et sa réalité d’usage. Bien que le concept d’archivage 50 ans soit séduisant sur le papier, l’exécution technique est défaillante avec des indisponibilités prolongées, une ergonomie catastrophique et un support client inexistant qui compromettent totalement l’expérience utilisateur.
Voici un aperçu complet des fonctionnalités promises et de leur réception par les utilisateurs :
| Aspect | Détails | Avis clients |
|---|---|---|
| Archivage | 50 ans de conservation | Théoriquement bien mais inaccessible en pratique |
| Accessibilité | Disponible 24h/24 7j/7 | Principal problème – maintenance constante |
| Interface | Plateforme web et mobile | « Ergonomie horrible » – « 15 ans en arrière » |
| Connexion | Matricule + code secret | « Impossible de se connecter » systématique |
| Support | Assistance par email | « Aucun moyen de vous contacter » |
| Téléchargement | Documents individuels/groupés | Obligation d’ouvrir un par un |
| Sécurité | Coffre-fort sécurisé | Remise en question par instabilité |
| Note Trustpilot | 1,6/5 sur 49 avis | 86% d’avis 1 étoile |
MyArkevia : Le bilan utilisateurs
Avis 1 étoile
Avis 5 étoiles
- Site en maintenance plusieurs jours d’affilée
- Messages d’erreur constants « Une erreur est survenue »
- Interface mobile complètement défaillante
- Blocage des démarches administratives urgentes
- Retour aux bulletins papier demandé par les salariés
- Perte de confiance dans la sécurisation des données
Service RH impraticable malgré l’obligation d’usage.
« Si vous êtes RH, ayez pitié de vos collaborateurs et prenez une autre plateforme. »
Comment fonctionne MyArkevia ?

MyArkevia se présente comme un coffre-fort numérique RH complet proposant des fonctionnalités théoriquement séduisantes pour la gestion des documents professionnels. Le service promet une solution tout-en-un pour l’archivage, la sécurisation et la consultation des bulletins de paie et documents administratifs.
La proposition de valeur principale repose sur l’archivage longue durée de 50 ans, dépassant largement les obligations légales de conservation. Les documents professionnels (bulletins de paie, contrats, justificatifs) restent théoriquement disponibles en permanence, même après changement d’employeur, offrant une continuité documentaire appréciable pour les parcours professionnels.
L’approche sécuritaire constitue l’argument commercial central : stockage sécurisé avec authentification forte, chiffrement des données, conformité RGPD et respect des normes d’archivage légal. Les utilisateurs peuvent théoriquement organiser leurs documents en dossiers personnalisés et accéder à l’historique complet de leur carrière depuis une interface unique.
Comment s’inscrire sur MyArkevia ?
Le processus d’inscription sur MyArkevia suit une logique d’invitation professionnelle contrôlée par l’employeur, éliminant la possibilité d’inscription autonome.
L’activation du compte nécessite que le service RH de l’entreprise envoie au salarié un matricule personnel et un code secret d’activation. Ces identifiants uniques permettent de lier le compte au dossier professionnel du collaborateur dans le système.
Une fois ces codes reçus, l’utilisateur accède au site MyArkevia.com et clique sur « Je m’inscris » pour débuter la procédure. Il saisit alors ses informations d’activation, accepte les conditions d’utilisation et définit un mot de passe personnel pour ses connexions futures.
Cette approche d’invitation fermée garantit théoriquement que seuls les salariés autorisés accèdent au service, mais crée une dépendance totale à l’efficacité du processus RH de l’entreprise pour l’activation des comptes.
Comment se connecter sur MyArkevia ?
La connexion à MyArkevia suit un processus d’authentification classique qui devrait permettre un accès rapide et sécurisé aux documents professionnels.
L’utilisateur se rend sur le site officiel (myarkevia.com ou portail Arkevia selon l’entreprise) et saisit son identifiant personnel et son mot de passe défini lors de l’activation. Le système propose également une procédure de récupération via « Mot de passe oublié » en cas d’oubli des identifiants.
Une fois authentifié, l’utilisateur accède théoriquement à son espace personnel sécurisé où sont stockés tous ses documents professionnels déposés par l’employeur, avec possibilité de consultation, téléchargement et organisation selon ses besoins.
Cette simplicité théorique masque malheureusement une réalité technique catastrophique révélée par les témoignages clients, où la connexion devient un parcours du combattant quotidien pour la majorité des utilisateurs contraints d’utiliser le service.
Pourquoi MyArkevia est-il si souvent inaccessible ?

MyArkevia souffre d’indisponibilités chroniques qui constituent le problème numéro un dénoncé par les utilisateurs contraints d’utiliser cette plateforme RH.
Erwan témoigne d’une situation critique typique : « 3 jours que j’ai besoin urgents de documents et que le site est en maintenance. Une seule fenêtre d’accès aujourd’hui entre 9h30 et 11h, et le système ne permettant pas de télécharger tous les documents, je n’ai même pas pu récupérer tout ce dont j’avais besoin. »
Les pannes prolongées semblent récurrentes selon nico cobalt : « Maintenance depuis une semaine sans explication et ça choque personne ! » Ces indisponibilités créent des situations dramatiques pour les salariés ayant des démarches administratives urgentes.
Serhat Caha illustre l’impact concret : « Depuis deux jours, j’essaie d’accéder à mes documents, mais les réponses indiquent de réessayer ultérieurement. Je viens de demander à mon employeur de rétablir l’envoi des bulletins de salaire par courrier, car je n’ai aucune confiance en ce fournisseur. »
Cette instabilité chronique révèle un problème infrastructurel majeur qui remet en cause la viabilité même du service. Pour un coffre-fort numérique professionnel, l’incapacité à garantir une disponibilité minimale constitue un défaut rédhibitoire qui pousse les salariés à abandonner la solution numérique pour revenir aux méthodes traditionnelles plus fiables.
L’interface MyArkevia est-elle vraiment si catastrophique ?

L’ergonomie de MyArkevia fait l’objet d’un consensus négatif parmi les utilisateurs, particulièrement concernant l’interface mobile et les fonctionnalités de base.
cyrille guillard détaille les problèmes ergonomiques concrets : « Ergonomie mauvaise, impossibilité de télécharger directement un document, obligé de l’ouvrir avant. Du coup pas possible de récupérer un ensemble de document, il faut tous les ouvrir un par un avant ! »
L’archaïsme de l’interface frappe particulièrement Bernard LECOINTRE : « Pas ergonomique sur téléphone. On se croirait revenu 15 ans en arrière ! » Cette critique revient constamment dans les témoignages.
Macine Haddouche confirme les défaillances mobiles : « le site est en beug quasi tout le temps aucune ergonomie horrible interface sur telephone«
L’expérience de connexion représente elle-même un parcours du combattant. Mar Pontus décrit son calvaire : « 15 minutes pour enfin se connecter après des pages qui mettent une éternité à charger ou, après le chargement, recevoir le message inquiétant ‘une erreur est survenue’. Au final, je n’ai pas pu consulter aucun de mes documents. »
Ces défaillances ergonomiques multiples révèlent une approche technique déficiente qui ne respecte pas les standards modernes d’interface utilisateur. L’impossibilité de téléchargements groupés et la navigation archaïque transforment chaque consultation en épreuve chronophage, particulièrement problématique dans un contexte professionnel où l’efficacité est primordiale.
Comment les entreprises imposent-elles MyArkevia aux salariés ?
L’aspect contrainte imposée par l’employeur constitue une source de frustration majeure, les salariés se retrouvant otages d’un service défaillant sans alternative.
jean marc DARRE illustre cette imposition unilatérale : « Mon épouse sans lui avoir demandé son entreprise restalliance lui dit pour avoir acces a ses bulletins de salaire il faut crée un compte sur ce site matricule et code secret sauf que ça ne fonctionne pas. Elle a besoin de ces bulletins impossible de les avoirs. »
lou ry dénonce cette obligation fallacieuse : « Non content de voir mon employeur me refuser ma demande de fermeture pleine et complète de ce coffre en osant affirmer que c’est une obligation légale de l’employeur. l’employeur n’a qu’une seule obligation, celle de fournier au salarié une FDP et lui fournir par courrier ou par e-mail. »
Cette situation de monopole imposé rend les dysfonctionnements d’autant plus pénalisants, les salariés n’ayant aucun recours face aux pannes récurrentes.
Cette contrainte unilatérale crée une asymétrie problématique où les entreprises externalisent les risques de dysfonctionnement sur leurs salariés. Les employés subissent les conséquences des défaillances techniques sans avoir participé au choix de la solution, créant une frustration légitime amplifiée par l’impossibilité d’alternatives. Cette situation soulève des questions de responsabilité employeur quand l’outil imposé devient un obstacle aux démarches administratives des collaborateurs
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Que révèlent les avis positifs sur MyArkevia ?

Les rares avis positifs (4% des témoignages) proviennent d’utilisateurs ayant réussi à accéder au service lors de périodes de stabilité temporaire.
Florent représente cette exception notable : « Excellente solution notamment le coffre fort numérique qui permet de retrouver ses bulletins de paie en tout sécurité. Je recommande. »
Ces témoignages positifs restent exceptionnels et concernent généralement des utilisations ponctuelles non urgentes, suggérant que le service peut occasionnellement fonctionner pour des besoins limités. Cependant, ils contrastent dramatiquement avec l’expérience majoritaire et ne compensent pas les dysfonctionnements systémiques rapportés par 96% des utilisateurs.
L’analyse de ces rares satisfactions révèle un pattern intéressant : les utilisateurs satisfaits semblent avoir bénéficié de fenêtres de stabilité temporaire du service, sans contrainte de temps ni urgence administrative. Cela suggère que MyArkevia pourrait fonctionner dans des conditions optimales (faible charge, pas de maintenance, utilisateur patient), mais échoue dramatiquement dès que les contraintes réelles d’usage professionnel apparaissent (urgence, disponibilité requise, accès mobile).
Que dénoncent massivement les avis négatifs sur le coffre fort numérique sur MyArkevia ?
Les avis négatifs représentent 96% des témoignages et révèlent des dysfonctionnements systémiques qui rendent MyArkevia totalement impraticable pour un usage professionnel.
Colombe Ida GOMEZ résume la frustration générale : « Cette application est nulle. On n’arrive jamais à se connecter. Tous les utilisateurs s’en plaignent. Il fonctionne une fois sur dix et encore ! Je viens d’y passer tout mon après-midi. »
Nicolas IMBERT questionne la crédibilité technique fondamentale : « Comment est-il possible d’avoir une interface aussi mauvaise pour un site « sécurisé » ? Comment peuvent-ils stocker des informations confidentielles et bancaires de manière sécurisée s’ils ne sont pas capables de fournir un site web fonctionnel ? »
Baptiste Savastano témoigne de l’urgence non satisfaite : « censé être disponible à tout moment et ce pour 50 ans la première et seule fois où j’ai besoin d’accéder à mes 6 dernières feuilles de paie c’est impossible ❌ Et aucune réponse à mes mails pour couronner le tout »
Cette convergence massive des critiques sur les mêmes dysfonctionnements (connexion impossible, pannes récurrentes, support inexistant) révèle des problèmes structurels que ne peuvent ignorer les entreprises imposant cette solution à leurs collaborateurs.
MyArkevia dispose-t-il d’un support client fonctionnel ?

L’absence totale de support client constitue un problème majeur qui aggrave tous les autres dysfonctionnements de MyArkevia.
Hachem Haddad souligne cette défaillance critique : « Aucun moyen de vous contacter. Ce n’est pas pro ni rassurant pour un service ‘coffre-fort’. Je suis bloqué sur mes démarches. »
rayssac denis confirme l’inaccessibilité du support : « aucune infos on répond pas si on laisse un mail » Cette absence de réactivité transforme chaque problème technique en impasse définitive pour les utilisateurs.
G. GN détaille le parcours du combattant pour obtenir de l’aide : « Procédure habituelle MDP oublié. Et là attente de 4h avant de recevoir le mail dont le lien ne fonctionne pas. Et au 15e essai ! toujours personne ne répond à mes demandes ! »
Cette inexistence du support crée un cercle vicieux dramatique : les nombreux bugs génèrent un besoin d’assistance critique, mais l’impossibilité d’obtenir de l’aide transforme chaque dysfonctionnement en blocage permanent pour les salariés.
MyArkevia présente un cas préoccupant de service professionnel techniquement défaillant imposé aux salariés par leurs employeurs. La note catastrophique de 1,6/5 et les 86% d’avis négatifs reflètent une réalité technique désastreuse que ne peuvent ignorer les entreprises qui contraignent leurs collaborateurs à utiliser cette solution.
Le service échoue fondamentalement à remplir sa mission de base : permettre aux salariés d’accéder simplement à leurs bulletins de paie. Pour un coffre-fort numérique censé garantir la conservation 50 ans, l’incapacité à assurer une disponibilité quotidienne révèle une contradiction fondamentale.
Les alternatives traditionnelles (envoi email ou postal des bulletins) offrent une stabilité et une accessibilité que MyArkevia ne parvient manifestement pas à garantir, comme le confirment les salariés qui demandent le retour aux bulletins papier face aux dysfonctionnements chroniques.



